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Exposition de groupe Un Soleil - Maison de la culture de Verdun - 9 Juillet au 25 septembre

Julie Trudel, Polyptyque spécifique (détail), 2022. Photo : Alex Pouliot

Un Soleil
Quai 5160 – Maison de la culture de Verdun
9 juillet au 25 septembre 2022
Maija Annikki Savolainen, Jaakko Mattila, Erik Nieminen, Julie Trudel

Cette exposition de groupe réunit deux artistes montréalais et deux finlandais, qui se sont regroupés autour de leur intérêt partagé pour la lumière, qu’ils utilisent comme moyen de faire apparaître sur la surface des œuvres des attributs autrement invisibles, infinitésimaux et mystérieux. Bien que Jaakko Mattila, Erik Nieminen, Maija Annikki Savolainen et Julie Trudel travaillent dans des médiums aussi variés que la peinture, la photographie et l’installation, chacun développe une matérialité qui reflète la lumière comme moyen d’examiner ce que les mécanismes de perception dévoilent du soleil et de ses propriétés.

Texte d’accompagnement de l’exposition :
« Un Soleil »
Auteure : Mojeanne Behzadi

“Et quand viendra l’hiver aux neiges monotones,
Je fermerai partout portières et volets
Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais.
[…]
D’évoquer le Printemps avec ma volonté
De tirer un “soleil de mon coeur, et de faire
De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.”  – Charles Baudelaire, Paysage

La lumière est une source. C’est une source d’existence, de spiritualité, de science, de pensée et de création. Cette exposition rassemble le travail de quatre artistes qui se rejoignent dans leur exploration de la lumière comme moyen de faire apparaître sur la surface des attributs autrement invisibles, infinitésimaux et mystérieux. Bien que Jaakko Mattila, Erik Nieminen, Maija Savolainen et Julie Trudel travaillent dans une variété de médiums, chacun développe une matérialité qui reflète la lumière comme moyen d’examiner ce que les mécanismes de perception dévoilent du soleil et de ses propriétés.

À travers une analyse minutieuse et une méthode rigoureuse, chaque pratique expose une strate invisible de la réalité, tout juste hors de portée, qui suscite une infinité de possible. Ici, les artistes puisent tant dans les technologies contemporaines que dans les principes et les procédés intemporels afin de repousser les limites de notre perception et d’élargir notre compréhension du monde, tant naturel que fabriqué. Par l’effet d’une lumière qui altère, ces oeuvres nous propulsent vers un autre monde, sous un autre soleil. Le spectre électromagnétique et ses configurations chromatiques sont explorés ici à travers la peinture abstraite et figurative, la photographie et l’installation, dans une rencontre fertile entre ces artistes dont les pratiques individuelles se font un clin d’oeil entendu et ouvrent de nouvelles voies d’exploration et de création.

Dans ses peintures, Jaakko Mattila se sert de techniques illusionnistes pour accentuer l’expérience chromatique limitée des humains. Ses aquarelles récentes présentent des tonalités presque invisibles qui ajoutent une présence spectrale au support autrement blanc vif. Son approche évoque un champ de vision fantomatique, qui émerge de l’inconnu.

À travers des procédés uniques et des matériaux caractéristiques, la couleur est au centre de la pratique picturale de Julie Trudel. Dans sa toute dernière série, elle réalise des peintures tridimensionnelles altérées par la lumière en se servant de plexiglas fluorescent comme support. Les couleurs se confondent avec celles du mur avoisinant et des dégradés discrètement peints.

Dans sa pratique, Maija Savolainen s’intéresse au processus photographique comme une série de gestes à travers lesquels la lumière est transformée d’un état à un autre. Par son travail, elle explore ce processus de réaction de la lumière par l’entremise de la photographie, des plantes, de la robotique, et du texte, illustrant l’interconnexion des objets et des êtres et leurs manières propres de recevoir la lumière.

Éclairant différents plastiques et matériaux transparents en guise d’expérimentation, Erik Nieminen commence ses peintures à travers l’exploration des motifs et des formes que la projection de lumière lui révèle. Ces moments initiaux d’intérêt esthétique guident intuitivement la direction et le contenu de chacune de ses compositions. Il se sert aussi de fragments de photographies et de vidéos pendant ce processus, créant des réalités altérées, à la fois abstraites et figuratives.

Exposition Matière lumière - Salle de diffusion de Parc-Extension, 30 juin au 21 août

Salle de diffusion de Parc-Extension
421, rue Saint-Roch, Montréal
30 juin au 21 août 2022

Vernissage : mercredi 29 juin 17h à 19h
Visites accompagnées : samedis 9 et 23 juillet à 13 h 30 (sur inscription)
Discussion en galerie et lancement de la publication  : samedi 20 août, 13 h

L’installation Matière lumière présente une nouvelle forme artistique, fruit d’un croisement entre peinture, sculpture, art lumineux et scénographie. La peintre Julie Trudel et la scénographe Nancy Bussières allient leurs expressions artistiques pour créer un langage hybride fait de matière et de lumière. Les partitions lumineuses révèlent, masquent ou amplifient la présence physique des tableaux, au point d’amener le regard à découvrir des univers cachés au sein de la matière-couleur. Dans la salle d’exposition tamisée, les œuvres s’animent lentement ou rapidement, entrainant la suractivité rétinienne du visiteur, dont l’œil n’a de cesse de s’adapter au changement. Il est pris par surprise. Le subtil se joint au complexe pour exacerber les sens; tout fait sens! – Émilie Granjon, commissaire de l’exposition

Remerciements aux partenaires financiers : Conseil des arts et des lettres du Québec, Hexagram-UQAM, Faculté des arts de l’UQAM, École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM, Galerie de l’UQAM, Arprim, centre d’essai en arts imprimés.

Résidence à Hexagram-UQAM - 2 au 13 mai

Extrait du projet Matière lumière, 2019

Du 2 au 13 mai 2022, je serai en résidence de création à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM avec la professeure, scénographe et conceptrice lumière Nancy Bussières, pour y finaliser notre projet « Matière lumière ». Nancy y développe des partitions d’éclairage pour mes tableaux. Ce projet est soutenu par le Conseil des arts et des lettres du Québec, Hexagram-UQAM, l’École des arts visuels et médiatiques et la Faculté des arts de l’UQAM. Il sera rendu public du 22 juin au 21 août à la Salle de diffusion de Parc-Extension, Montréal.

Exposition individuelle à la Galerie Hugues Charbonneau - 30 mars au 30 avril

Trio de triangles (sur noir), 2021. Photo : Alex Pouliot

Vidéo documentaire de l’exposition, Alex Pouliot, 2022

Réflexion, couleur et lumière
Galerie Hugues Charbonneau, Montréal
30 mars – 30 avril 2022
Vernissage : mercredi 30 mars 16h à 19h

Matière, volume, couleur, lumière. Telles sont les composantes essentielles de la pratique de Julie Trudel. Du point de vue contemporain, on perçoit un lien avec les préoccupations premières du minimalisme et son exploration de la géométrie. (Le travail de Donald Judd, en particulier, est une référence pour Trudel.) Pourtant, les formes chantournées et sculpturales de Trudel, qu’elles soient murales ou autoportantes, canalisent ces éléments perceptuels dans des œuvres qui en élargissent les principes. C’est un processus profondément influencé par sa sensibilité de peintre et par une curiosité constante pour la complexité technique et le vaste potentiel de la forme et de la lumière. Examinons le Triptyque spécifique, où de fines couches de peinture protectrice et de revêtement miroir ont été retirées ponctuellement de panneaux d’acrylique industriels colorés, qui ont ensuite été placés en compositions triangulaires s’avançant horizontalement à partir du mur de la galerie. Ou le Polyptique spécifique, avec ses feuilles d’acryliques miroirs thermoformées rouges, bleus et jaunes s’élevant du sol de la galerie en un écran de formes additionnées. La lumière ambiante est l’agent actif, se reflétant sur les surfaces angulaires et s’infiltrant à l’intérieur des volumes ouverts de Trudel pour créer des jeux d’ombres et de lumière colorés d’intensités variables (elle appelle cela « peindre sans peinture ») tout en impliquant les spectateurs, qui aperçoivent leur reflet. Envisagez cela, peut-être, comme une série de projets expérimentaux ou d’études de composition antinomiques, où l’infini devient fini et le fini devient infini. — Bryne McLaughlin

Exposition de groupe : « Un Soleil » - 12 nov. au 16 janv.

Un Soleil
Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce

12 novembre 2021 au 16 janvier 2022
Rencontre avec les artistes : samedi 13 novembre 2021, 14h à 17h
Maija Annikki Savolainen, Jaakko Mattila, Erik Nieminen, Julie Trudel

Cette exposition de groupe réunit deux artistes montréalais et deux finlandais, qui se sont regroupés autour de leur intérêt partagé pour la lumière, qu’ils utilisent comme moyen de faire apparaître sur la surface des œuvres des attributs autrement invisibles, infinitésimaux et mystérieux. Bien que Jaakko Mattila, Erik Nieminen, Maija Annikki Savolainen et Julie Trudel travaillent dans des médiums aussi variés que la peinture, la photographie et l’installation, chacun développe une matérialité qui reflète la lumière comme moyen d’examiner ce que les mécanismes de perception dévoilent du soleil et de ses propriétés.


« Un Soleil »
Auteure : Mojeanne Behzadi

“Et quand viendra l’hiver aux neiges monotones,
Je fermerai partout portières et volets
Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais.
[…]
D’évoquer le Printemps avec ma volonté
De tirer un “soleil de mon coeur, et de faire
De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.”  – Charles Baudelaire, Paysage

La lumière est une source. C’est une source d’existence, de spiritualité, de science, de pensée et de création. Cette exposition rassemble le travail de quatre artistes qui se rejoignent dans leur exploration de la lumière comme moyen de faire apparaître sur la surface des attributs autrement invisibles, infinitésimaux et mystérieux. Bien que Jaakko Mattila, Erik Nieminen, Maija Savolainen et Julie Trudel travaillent dans une variété de médiums, chacun développe une matérialité qui reflète la lumière comme moyen d’examiner ce que les mécanismes de perception dévoilent du soleil et de ses propriétés.

À travers une analyse minutieuse et une méthode rigoureuse, chaque pratique expose une strate invisible de la réalité, tout juste hors de portée, qui suscite une infinité de possible. Ici, les artistes puisent tant dans les technologies contemporaines que dans les principes et les procédés intemporels afin de repousser les limites de notre perception et d’élargir notre compréhension du monde, tant naturel que fabriqué. Par l’effet d’une lumière qui altère, ces oeuvres nous propulsent vers un autre monde, sous un autre soleil. Le spectre électromagnétique et ses configurations chromatiques sont explorés ici à travers la peinture abstraite et figurative, la photographie et l’installation, dans une rencontre fertile entre ces artistes dont les pratiques individuelles se font un clin d’oeil entendu et ouvrent de nouvelles voies d’exploration et de création.

Dans ses peintures, Jaakko Mattila se sert de techniques illusionnistes pour accentuer l’expérience chromatique limitée des humains. Ses aquarelles récentes présentent des tonalités presque invisibles qui ajoutent une présence spectrale au support autrement blanc vif. Son approche évoque un champ de vision fantomatique, qui émerge de l’inconnu.

À travers des procédés uniques et des matériaux caractéristiques, la couleur est au centre de la pratique picturale de Julie Trudel. Dans sa toute dernière série, elle réalise des peintures tridimensionnelles altérées par la lumière en se servant de plexiglas fluorescent comme support. Les couleurs se confondent avec celles du mur avoisinant et des dégradés discrètement peints.

Dans sa pratique, Maija Savolainen s’intéresse au processus photographique comme une série de gestes à travers lesquels la lumière est transformée d’un état à un autre. Par son travail, elle explore ce processus de réaction de la lumière par l’entremise de la photographie, des plantes, de la robotique, et du texte, illustrant l’interconnexion des objets et des êtres et leurs manières propres de recevoir la lumière.

Éclairant différents plastiques et matériaux transparents en guise d’expérimentation, Erik Nieminen commence ses peintures à travers l’exploration des motifs et des formes que la projection de lumière lui révèle. Ces moments initiaux d’intérêt esthétique guident intuitivement la direction et le contenu de chacune de ses compositions. Il se sert aussi de fragments de photographies et de vidéos pendant ce processus, créant des réalités altérées, à la fois abstraites et figuratives.

Vente bénéfice, Galerie B-312

8 septembre au 16 octobre 2021
Galerie B-312

Oeuvre : Chevauchement T123F123
2013
Acrylique sur contreplaqué
48,5 x 60,5 cm

Soixante-cinq artistes ont généreusement accepté l’invitation de la galerie B-312. Autant d’oeuvres seront ainsi offertes à la vente. En achetant une oeuvre, vous appuyez la diffusion, la reconnaissance et le rayonnement des pratiques artistiques actuelles tout en soutenant directement les artistes participants.

« Deux par deux », exposition buissonnière - 1 avril au 31 décembre 2021 - Galerie B-312, Montréal

Visuel de l'exposition Deux par deux, exposition buissonnière

Deux par deux, exposition buissonnière
Galerie B-312, Montréal

La Galerie B-312 est très heureuse de lancer officiellement Deux par deux | Exposition buissonnière, un projet qui se tiendra jusqu’à la fin de l’année 2021 dans des lieux privés. Vingt artistes, vingt oeuvres, vingt hôtes. Occuper l’espace intime plutôt que l’espace public : c’est une autre façon de s’occuper d’art, non ?

Encan Vendu-Sold pour la revue Esse : 21 novembre

21 novembre 2019
Musée des Beaux-Arts de Montréal
Billets

Œuvre en vente
Rectangle courbé J + R + B
Feuilles d’acrylique coloré pliées et assemblées
2019
97 x 97 x 20 cm
Valeur estimée : 2 100 $
Numéro de lot : 39

Cette œuvre fait partie d’un corpus récent de tableaux tridimensionnels dans lesquels Trudel poursuit son exploration de la couleur en transparence. La composition géométrique du tableau accorde la matière et la lumière pour faire transparaitre la couleur. Sur le champ du cerceau, un dégradé lumineux apparait mystérieusement. Réalisé avec un plexiglas dit fluorescent – dont les arêtes projettent de la lumière –, le tableau résulte d’une fabrication artisanale rigoureuse, découverte au fil d’expérimentations sur la matière plastique. Le support est successivement découpé, assemblé, poli, puis thermoformé. Le résultat génère une complexité visuelle qui reflète notre époque où l’écran est omniprésent.